Intervention de Michèle Canet lors du débat sur la place des Hauts-de-Seine dans la région capitale
Vendredi 26 septembre 2008, les Conseillers généraux des Hauts-de-Seine étaient conviés à débattre de la place du département dans la région Capitale, en présence de Monsieur Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la Région capitale. Vous trouverez ci-dessous, l'intervention de Michèle Canet, présidente du groupe socialiste, prononcée à cette occasion.
" Monsieur le Ministre,
Monsieur le Président,
Chers collègues,
Le groupe socialiste vous remercie d’être venu écouter ce qu’ont à dire les conseillers généraux des Hauts-de-Seine sur cet important débat qui construit l’avenir de notre Région. Ce débat sur la Région capitale et la place des Hauts-de-Seine dans celle-ci, le groupe des élus socialistes l’avait demandé mais nous souhaitions y associer, outre vous-même, Monsieur le Ministre, les présidents des Conseils généraux riverains, le Maire de Paris et le Président du Conseil régional d’Ile-de-France afin d’avoir une vision d’ensemble, un débat réunissant tous les acteurs autour de cette question essentielle qui est celle de l’avenir de l’agglomération parisienne. Enfin nous aurions voulu qu’il se passe dans de meilleures conditions et non expédié en 2 heures de temps comme c’est le cas après cette modification d’horaire faite en catastrophe. L’importance du dossier exigeait plus et mieux !
A l’heure où les questions de logement, de déplacement, d’emploi et d’environnement demandent des orientations immédiates pour l’avenir de la région parisienne et dans l’intérêt des franciliens, le SDRIF constitue le document cadre indispensable pour avancer. Il est en effet important de rappeler, comme l’a réaffirmé fortement Jean-Paul HUCHON ces derniers jours, que le SDRIF est un document qui privilégie l’intérêt général plutôt que les particularismes et les égoïsmes locaux, pour faire de la Région Capitale une zone de dynamisme partagé et équilibrée. Ce nouveau schéma, qui fixe la destination des sols, en terme de logement, d’infrastructures de transport, de pôles d’activité et d’espaces verts d’ici à 2030, ne peut donc souffrir de prendre du retard.

Dans ses vœux, le chef de l’Etat veut faire croire qu’en 2008 tout ira mieux ! Mais les français ne sont pas dupes et subissent de plus en plus les inégalités, les précarités et la vie chère. Face à ces injustices sociales, la responsabilité du gouvernement est grande.


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