(Ré)élection du Président du Conseil général : Michèle CANET exhorte P. DEVEDJIAN à ne pas rester sourd aux messages des urnes !
Le jeudi 20 mars 2008, la nouvelle Asssemblée départementale s'est réunie pour (ré)élire son président. Michèle CANET, Conseillère générale de Châtenay-Malabry et Présidente du groupe socialiste et Les Verts, est intervenue pour défendre une autre politique dans les Hauts-de-Seine : un projet ambitieux et solidaire au service de tous les altoséquanais.
Voici le texte de son intervention :
"Monsieur le Président, Chers collègues,
Je tiens tout d’abord à féliciter les nouveaux élus de notre assemblée sans oublier les conseillers généraux réélus, plus particulièrement Pascal BUCHET, Gilles CATOIRE et Vincent GAZEILLES et adresser une mention spéciale à mon collègue et ami, Philippe SARRE, pour sa très belle victoire aux élections municipales à Colombes ! J’ai également plaisir à accueillir de nouvelles femmes même si, et je le déplore, la parité n’est pas encore une réalité au sein de l’assemblée départementale.
Je ne vais pas m’appesantir sur l’analyse des résultats nationaux des récentes élections municipales et cantonales. Celles-ci signent un désaveu sans appel de la politique menée depuis maintenant 10 mois par le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République. Une politique socialement injuste, menée sans les Français, sans leur soutien, voire contre eux. Des cadeaux fiscaux aux franchises médicales, de la suppression des 12 000 postes dans l’Education nationale aux budgets de la Recherche et de la Culture en berne, de l’augmentation des prix des matières premières, à la baisse du pouvoir d’achat, …les Français ont exprimé clairement leur refus d’une telle politique.
La nette victoire de la gauche aux élections cantonales et municipales est, pour nous un encouragement à agir dès aujourd’hui pour changer et améliorer la vie quotidienne des Français."

Dans ses vœux, le chef de l’Etat veut faire croire qu’en 2008 tout ira mieux ! Mais les français ne sont pas dupes et subissent de plus en plus les inégalités, les précarités et la vie chère. Face à ces injustices sociales, la responsabilité du gouvernement est grande.





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